C’est une soirée d’été. Après le diner, on décide d’aller marcher, pas très loin, dans le quartier. La nuit n’est pas encore tombée mais le soleil est déjà disparu derrière les collines environnantes. L’atmosphère est tiède, douce et les arbres, les plantes diffusent une odeur enveloppante. Chacun marche à son rythme, en regardant autour de lui. On parle du quartier, ces nouvelles maisons, ces anciens bâtiments, ces arbres qu’on a coupé et qui ouvrent une nouvelle perspective. Et puis petit à petit, à force de parler des lieux, tout en ressentant leurs ambiances, on se met à vraiment les regarder. Non plus de l’œil blasé de l’habitué mais d’un œil neuf, vif et critique. Il nous semble que tout à coup, on comprend tout : les arbres, leur silence, le bitume craquelé, les lampadaires, les maisons et leurs bruits domestiques. Il nous semble que toutes ces choses sont animées, qu’elles respirent, qu’elles nous regardent. Sensation plaisante d’étrangeté.

 

Ainsi, par hasard, on vient de redécouvrir nos lieux familiers, ceux qui sont trop chargés de notre quotidien et de nos souvenirs, ceux qui sont trop regardés pour être vus, ceux qu’on croit connaître et pourtant si peu. C’est à travers cette expérience qu’a pris naissance le projet VittelPromenades, par lequel j’ai cherché à explorer les questions de la représentation du paysage et de l’expérience de la marche dans ma ville natale. Il s’adresse aussi bien aux habitants / habitués en leur montrant leur ville sous un angle subjectif pour leur donner l’envie de (re)faire l’expérience de ces lieux familiers qu’aux autres, ceux dont le mot « Vittel » signifie uniquement une eau minérale, une marque et non un territoire, une réalité géographique. Combien sont surpris de la petitesse de la ville, dont l’eau est internationalement connue, et vivent une sorte de rupture d’échelle mentale.

 

 

MARCHER

 

« Littéralement, le marcheur « apprend en marchant »1

 

On a plutôt tendance à aller marcher dans les lieux qui nous sont indiqués (parcs, voies vertes, itinéraires balisés, etc) et peu dans ceux où la marche semble moins favorisée. Or il s’avère que l’expérience est plus intéressante et authentique si on invente son propre itinéraire et que l’on choisit de traverser des espaces de natures différentes : on découvre alors des articulations entre des quartiers, de nouveaux lieux et de nouvelles perspectives. Il est nécessaire de questionner notre rapport contemporain à la marche car elle est notre plus simple moyen pour communiquer avec le monde : le rythme de nos pas se fait à notre échelle et se synchronise avec notre esprit, nous permettant de penser en suivant cette cadence :

« Le rythme de la marche donne en quelque sorte son rythme à la pensée. La traversée d’un paysage ramène à des enchaînements d’idées, en stimule de nouveaux. »2

On est donc plus apte à comprendre un paysage en marchant car on engage l’observation en mouvement de ce qui nous entoure, on construit des séquences sensorielles et que l’on peut  mobiliser pour une compréhension globale : marcher c’est voir, sentir, observer, comprendre, penser et donc évoluer, réactualiser un regard/ une pensée sur le monde. La marche agit alors comme un processus d’extériorisation (de soi) tout comme un processus d’intériorisation (du monde) et ouvre des perspectives : «Tel est, souvent, le pouvoir de la marche : nous déprendre de nous-mêmes, mettre nos sensations et notre regard à nu pour nous faire renaître au dehors, pour nous dessaisir du monde connu, pour le transfigurer soudain et en réactiver l’intensité ; refaire le monde en le déplaçant loin de ses visages répétés et balisés, le reprendre en produisant une véritable conversion du regard chez le piéton disponible à l’espace et au temps qu’il traverse. » 3

Marcher permet de renouer avec autrui ; connaître ses territoires, se construire une intimité territoriale, c’est se lier aux autres en même temps qu’à son paysage, et en ce sens, c’est une action socialisatrice.

 

 

TRACER, TISSER

 

 

« Où qu’ils aillent et quoi qu’ils fassent, les hommes font des lignes, en marchant, en parlant, ou en faisant des gestes. »4

 

Marcher c’est donc tracer - même de manière invisible - un sillon sur un territoire, c’est se l’approprier, le faire sien. Tracer des lignes et laisser des traces. Et ce faisant, le marcheur tisse - comme une araignée construit son habitat : il arpente des lieux, qui ne pourront lui être tout à fait étranger après son passage, et ses souvenirs seront autant de traces qui construiront sa propre histoire avec ceux-ci. Il devient alors le point de convergence de toutes ces lignes, de toutes ces trajectoires, il les englobe de son corps, il construit son propre paysage.

 

En ce sens, la cartographie - qui peut s’apparenter à la retranscription de ces traces - est intéressante dans chaque projet qui concerne la marche et le territoire. La cartographie peut devenir l’écriture à part entière de l’histoire d’un territoire et dans ce projet sur Vittel, elle a permis – de manière très simple – d’exprimer les potentiels de l’espace parcouru : les repères (architecturaux et paysagers) sont dessinés en élévation tandis que les maisons et le tracé viaire sont représentés comme des traces. Ainsi le regard parcourt l’espace de la carte et comprend tant les points d’intérêt que l’organisation générale.

 

 

LES PROMENADES DE VITTELPROMENADES

 

Les promenades présentées dans ce projet sont ouvertes ; elles sont des propositions qui nous amènent vers des territoires limites, entre la ville et la campagne, entre espaces maîtrisés et espaces plus flous. Ce sont des traversées, des coupes sur le paysage, sur la ville. Ainsi chaque «promenade » dessinée contient des zones urbanisées de différentes natures (maisons individuelles, îlots plus denses, HLM, etc) mais constituant toujours une unité spatiale et temporelle. Malgré une certaine hétérogénéité, chaque promenade devient un territoire, une île. Ces cinq boucles, volontairement courtes, prennent toutes naissance au centre puis s’en éloignent pour y revenir enfin, comme dans un mouvement centrifuge.

 

 

UNE CAMPAGNE THERMALE

 

« Ecrivant exclusivement l’histoire de la station de Vittel, je n’ai heureusement pas à résoudre la question, encore controversée, de l’origine du mot « Vittel » et à prendre parti entre ceux qui, avec l’abbé Chapiat, ancien curé de Vittel, le font dériver de Weg-Thal, chemin de la vallée, nom donné par les Gaulois et transformé par les Romains en Vellis via, puis Vitellum, puis Vitelle, plus tard Vitel et enfin, par déformation, Vittel ; ceux, le docteur Fournier entre autres, qui le font dériver de Villa Vitelli (…).» 5

 

 

L’HISTOIRE DE VITTEL-VILLE

 

« Les deux grandes seigneuries étaient bien délimitées, séparées par le ruisseau « le petit Vair », sur la rive gauche le grand ban, celle du chapitre, sur sa rive droite le petit ban, celle des sires de Lignéville. Elles constituaient deux communautés distinctes avec deux mairies, deux paroisses, deux curés, comme deux seigneurs principaux. »6

 

« La population décimée par la guerre de 30 ans, qui avait réduit la population de Vittel à 300 âmes environ en 1660, en compte environ 500 vers 1705. Elle reste essentiellement agricole et partiellement viticole. La vie y est franchement familiale et intime. Bourgeois, marchands et ouvriers semblent n’y former qu’une grande famille. »7

 

« Mais chose à remarquer, la rivalité entre les deux paroisses du grand et du petit ban est plus vive encore que celle existant entre Vittel et les villages voisins.»8

 

« Divisé en deux parties par le Petit Vair, qui le traverse de l’est à l’ouest dans toute sa longueur, séparant le grand ban du petit ban, il n’a que deux rues de quelqu’importance sensiblement parallèle au cours d’eau, une sur chaque rive, celle du grand ban, qui se termine par la rue de « la Perjus » et celle du petit ban qui devient « la Voie ». »9

 

« Sortir un bourg lorrain de l’anonymat, susciter parmi sa population un consensus permanent, ce fut la démonstration de son idéal. »10

 

Ces quelques extraits de l’histoire de Vittel-Ville montre à bien des égards que la ville n’était, à l’arrivée de Bouloumié le créateur de Vittel-Station, qu’un simple village, sans grande particularité et au passé calme, malgré ces rivalités de bans. C’était une bourgade familiale, avec quelques industriels, commerçants et cultivateurs. Sans la prise de conscience du potentiel de cette eau, ce village n’aurait pas eu le développement qu’il a connu. Toutefois, il est intéressant de remarquer combien la dichotomie entre ces deux « lieux » a mis du temps à s’estomper, même si elle semble persister. En effet, quand Louis Bouloumié achète la source de Gérémoy qui s’écoule alors dans un champ devenu marécageux, Vittel-Ville s’arrête à la voie ferrée (qui n’existait pas encore). C’est le fils Jean Bouloumié qui prépare l’urbanisation de cette zone – de la voie ferrée jusqu’à la source – en achetant des terrains qu’il revend ensuite pour en contrôler le développement. C’est ainsi qu’y voit le jour un quartier bourgeois avec maisons de maîtres mais aussi quelques villas dans les années 1900.

 

Mais jusqu’en 1950 la ville est belle et bien coupée en deux, Vittel-Station réunit les bains, les sources, le parc, le golf, le vélodrome, les hôtels et Vittel-Ville réunit un petit centre ville et des habitations. Le développement progressif des maisons individuelles dans le quartier de Vittel-Station a permis d’estomper cette partition binaire, bien qu’il en reste trace : l’atmosphère est différente pour chaque partie. Pour cette raison, mon découpage des promenades tient compte de cette partition et restitue la pertinence des séquences spatiales liées à cette évolution.

 

 

L’HISTOIRE DE VITTEL-STATION

 

« Vittel est née de la richesse de son sous-sol et de la volonté d’un homme, Louis Bouloumié. Ces deux forces se sont rencontrées en 1854 et ont permis de jeter les fondements d’une œuvre qui s’est poursuivie depuis lors. »

 

« C’est en effet à Vittel que Louis Bouloumié retrouve, par les bienfaits d’une source, la Grande Source, la santé largement compromise par l’exil politique. »

 

« En 1855, le premier établissement thermal est autorisé par le gouvernement. »

 

« Entre 1856 et 1880 sont jetés les bases de la station thermale de Vittel. »

 

« En 1882, une société anonyme est constituée. »

 

« Entre 1900 et 1930, la station thermale est agrandie et complètement remaniée. »

 

« En 1930, un nouvel établissement thermal est construit. Pendant cette même période, les descendants du fondateur, et plus particulièrement, le Dr Pierre Bouloumié, font progresser le thermalisme vittelois. Grâce à leur conception du thermalisme, les prescriptions s’étendent, non seulement à l’eau bue au griffon lui-même, mais encore, après la cure, à l’eau vendue en bouteille. »

 

« Vittel Grande Source et Vittel Hépar ont été reconnues par l’Académie de Médecine et déclarées d’intérêt public en 1903.»

 

« Un premier embouteillage est construit, qui devient rapidement insuffisant. Un nouvel atelier d’embouteillage est construit en 1912. »

 

« En 1929, les ventes ne cessant de se développer, sous l’impulsion du Dr Jean Bouloumié une usine d’embouteillage moderne est construite avec un raccordement direct avec la gare de chemin de fer. » 11

 

Ces extraits de l’histoire de Vittel-Station nous permettent de comprendre sur quelles bases - économique, sociale et politique – elle s’est construite et l’on y cerne les ambitions et les enjeux de cette famille fondatrice : faire de ce petit village – Vittel compte environ 1400 habitants en 1836 – une ville. 12

 

Et l’on sent bien, à l’accélération des investissements et leur retour positif, que l’essor de la ville est tout entier tourné vers son eau minérale. C’est de cette histoire et de sa popularité encore vive maintenant, que Vittel s’est crée une sorte de mythologie, avec le concours d’une imagerie particulière, celles des gravures, des tableaux mais aussi des campagnes de publicité ferroviaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dessin de la station thermale datant de 1897

 

 

LA Construction d'un PAYSAGE

 

En observant ce dessin en particulier (ci-dessus) on comprend tout le pouvoir fictionnel de ce genre de représentation : il crée sa propre histoire en repositionnant spatialement tous les éléments pour produire une veduta saisissante : le Grand Hôtel n’est pas derrière la galerie mais lui est, à peu de choses près, perpendiculaire, la piste de vélodrome n’est pas si proche de la galerie mais beaucoup plus lointaine, la colline de Norroy derrière n’est pas si haute, etc. Tout a été présenté comme ramassé, non pas sur un seul plan mais dans une même et seule direction, pour donner au spectateur une impression de puissance et de majesté. Le paysage apparaît même, par l’accumulation d’éléments et d’événements13  comme un parc d’attraction, un lieu de divertissements intenses mais très corrects.14  Tout concourt vers un même message : Vittel est une petite ville dans la campagne où la cure thermale est une activité agréable et saine. Pas de menace, la nature n’est pas dangereuse, pas de contrariété, la nature forme un rempart contre la grande ville.

 

A y regarder de plus près, cette image fonctionne comme une île : tout s’y trouve pour vivre et tout semble enclot dans un même territoire, mu par la même dynamique. En soit, cela ne constitue pas quelque chose d’étonnant, l’enclos est dans la racine même du parc, mais dans cette image aux consonances de parc d’attraction, cela devient manifeste. Même si on est incapable de saisir les limites de cette île, si ce n’est qu’elle s’évanouit dans la nature, tout participe d’une unité globale, régie par l’architecture, les traitements au sol, l’ornementation et la nature théâtralisée. Doit-on noter également que cette image signifie clairement que Vittel est ce parc et ces établissements thermaux, tout converge vers ce pôle.

 

« Remarquez que cette station a l’originalité de s’épanouir en un parc où sont essaimés les hôtels. Vittel n’a rien de la ville ou de la bourgade… je n’insiste pas : vos yeux sont encore pénétrés du délicieux décor. » 15

 

L’entité « Vittel » est peut être donc bipolaire, car elle est à la fois cette source, cette eau mais aussi cette ville et bien souvent la ville s’est éclipsée devant la source, tant elle était la vedette. Mon travail milite pour la valorisation d’un tout et non de la partie, partie qui aurait pu se résumer aux thermes et au parc attenant.

 

 

CE PARC THERMAL : UN PARC URBAIN A LA CAMPAGNE ?

 

Mais comment peut-on nommer au juste ce grand parc à Vittel ? Parc thermal ? Parc urbain ? Jardin ?

 

La genèse de ce parc est, bien évidemment, de participer à la création d’un grand ensemble thermal, équipé, permettant à toute une population de guérir et de se reposer au grand air. Ce parc est suggéré dès les premières esquisses de projet comme une nature rassurante encerclant les établissements. Il est l’espace de transition, de glissement entre l’urbanité de la ville – avec ses repères, ses éléments bâtis, ses chemins balisés - et le rural, la campagne.

 

La source de Vittel est dénommée Grande Source en 1854, date à laquelle les alentours de la source vont réellement commencer à être aménagés avec notamment un hôtel et une infrastructure thermale, pour les cures.  Au fil des années, la renommée de Vittel s’étend et la ville fait construire dans le parc un casino, une salle de spectacle et un grand hôtel de luxe. Et ce qui est intéressant c’est cette nécessité d’un parc qui offre tous les bienfaits de la nature et également des équipements sportifs. En d’autres termes, il faut que le parc soit urbain, pour donner des repères aux citadins et qu’il mette en scène la nature, de sorte qu’elle s’offre en paysages apaisants. De fait, étant un « adjuvant à la cure », le parc de Vittel est un «jardin - promenoir» où le traitement paysager est particulièrement travaillé. En plus des équipements sportifs comme les courts de tennis, l’hippodrome, le terrain de golf, s’ajoutent des petits édicules qui jalonnent le parcours. Ils sont parfois des bâtiments fermés, chauffés, destinés à l’accueil d’une fonction mais ils sont parfois des tonnelles ou  des kiosques ouverts.

 

Et malgré tout, Vittel se situe en plein cœur de campagne de la plaine vosgienne. Ce parc de 400 hectares a été obtenu au bout de maintes années de bataille pour acheter lot par lot les terres qui le forment désormais. C’est donc un vrai parc urbain, riche de complexité, qui s’étend dans une campagne tout aussi riche. Il est intéressant de voir comment l’exploitation de l’eau thermale a engendré des bouleversements dans la topographie du paysage, celui-ci étant modelé, taluté pour créer une véritable scénographie végétale.

 

Dans son aspect programmatique et dans son rapport particulier à la nature, comme une nature théâtralisée, le parc de Vittel se révèle un exemple tout à fait hors norme et pourtant ouvrant des possibles. Elément fantasmé par les urbains, la nature est  sans cesse redessinée et requalifiée selon ce fantasme pour produire un paysage en phase avec une culture, une civilisation.

 

 

 

 

J’ai habité pendant dix-huit ans à Vittel, les dix-huit premières années de ma vie. Et ce n’est qu’en quittant les lieux, en n’y vivant plus, en vivant dans d’autres, que j’ai pu et su les regarder à nouveau. La ville m’est apparue comme recréée, comme fraîchement éclose,  nouvelle et à la fois centenaire. Peut-être parce que son développement est somme toute récent et que sa typologie si particulière d’une ville-jardin presque intégralement emplie de maisons individuelles a quelque chose d’étrange et de rassurant. Mes diverses recherches sur la marche et sur le paysage ont été l’occasion de comprendre qu’il se joue là des enjeux archaïques et contemporains et qu’il faut s’en saisir pour se les approprier : marchons, c’est notre meilleur atout, le meilleur moyen d’exister, celui qui nous rend à la fois humble et fier. J’ai donc essayé ici, modestement, de synthétiser mes recherches en essayant de constituer un corpus photographique, forcément incomplet et partial, mais c’est peut être là son intérêt. Ces quatre-vingt dix-huit images cherchent, plutôt qu’à isoler des objets architecturaux, à montrer leurs articulations, les « vides » qui circulent entre eux, les dialogues ou conflits qui se forment, dans un élan de vivacité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1. INGOLD Tim, Une brève histoire des lignes, Bruxelles : Zones sensibles, quatrième édition, 2013, p 229-230.

2. SOLNIT Rebecca, L’art de marcher, Arles : Actes Sud et Léméac, 2004, p 13.

3. DAVILA Thierry, Marcher, créer, Déplacements, flâneries, dérives dans l’art de la fin du XXème siècle, Paris : Editions du Regard, 2002, p 160

4. INGOLD Tim, Une brève histoire des lignes, op cit, p 7.

5.BOULOUMIE Pierre, Histoire de Vittel, Création d’une Ville Thermale, Des origines (1851) à1924, Mirecourt, 2ème édition, 1982, p 35

6 Ibidem, p 40.

7. Ibidem, p 41.

8. Ibidem, p 41.

9. Ibidem, p 49.

10. Guy de la Motte-Bouloumié à propos de Louis Bouloumié.

11. 125 années de Vittel p14.

12. En 1975, Vittel compte 7000 habitants avec une croissante exponentielle pendant les Trente Glorieuses.

13. Le nombre important d’individus sous la galerie, les chevaux qui se cabrent, les diligences remplies, les cyclistes du vélodromes,  etc...

14. Tout est propre, bien ordonné, rangé, policé. Les personnages sont bien vêtus, la nature est soignée.

15. « Professeur Landouzy, L’Histoire de Vittel, p 139

(c) Ludmilla Cerveny